Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
CAP cuisine&innovation

Quel est la plus belle recette du monde ?

30 Novembre 2014 , Rédigé par Véronique Le Berre Publié dans #Recette, #Inde

A l'occasion d'un défi lancé sur foodreporter, je me suis replongée dans mes photos d'Inde, pour voir avec quoi je pouvais participer.

Le défi : trouver une belle recette de cuisine du monde. ça veut dire, pour moi, une belle expérience culinaire + une belle émotion / une histoire associée (donc une expérience culinaire dans son jus, pas reproduite ici) + une belle photo qui met en valeur le plat (et ça en Inde, c'est pas la préoccupation première, le rendu dans l'assiette).

J'en ai sélectionné 5, postées avec le tag #defijulieandrieu ; pas si mal déjà d'en avoir trouver 5 photos présentables, même si elles de traduisent pas forcément mes plus belles découvertes culinaires là-bas. Difficile d'occulter le visuel quand on veut communiquer sur la cuisine au travers de la toile...

Postées hier, les votes ont commencé ; et ce n'est pas forcément ma photo préférée qui ressort, voulez-vous, lecteurs de cette page, me dire où va votre préférence, ici ou en votant sur le site ?

Lire la suite

Expériences culinaires du weekend

26 Novembre 2014 , Rédigé par Véronique Le Berre Publié dans #Recette, #analyse

Expériences culinaires du weekend

Goûtée une Poutine, enfin ! Ce fameux plat canadien, dont j'ai beaucoup entendu parlé et qui m'intriguait.

Des frites, de la sauce brune, du fromage en grains :

  • des frites maison, bien brunes
  • la sauce brune a une texture de ketchup, et un goût d'oignon et de bouillon concentré de viande un peu aqueux je dirais
  • le fromage en grains, je me suis dit, heureusement que c'était "grains" et pas "boulettes" vue la taille des "grains" qui mettaient du coup du temps à fondre
Expériences culinaires du weekend

Et ça a été brunch dimanche. Après avoir trouvé que c'était un peu artificiel comme concept, je me suis rendue compte que j'aimais bien l'idée :

  • on place tout au milieu de la table, le salé, le sucré, et chacun se sert, dans l'ordre qu'il veut
  • on mange en buvant du thé, du café, du jus de fruits
  • on peut manger avec les doigts
  • on peut rester longtemps à table
  • et celui qui cuisine est à table et pas en train de faire la navette vers les fourneaux

bref, c'est décomplexé et convivial et on peut être créatif.

au menu de dimanche, avec la difficulté qu'il fallait pouvoir faire presque tout en avance...

  • soupe de potimarron, avec un peu de garam massala en touche finale
  • une petite rillette de bulot, forte et étonnante, et qui a plu à tous
  • une terrine de porc aux épices, achetée pendant une semaine antillaise en supermarché (oui j'assume de servir des conserves !)
  • une petite salade de betterave blanches, du marché des Lices, et même de chez Bocel. Crue, tranchée finement, croquante, plus douce que la betterave, moins terreuse, un peu plus sucrée ; mais attention, ça noircit très vite.
  • du pain, de la brioche
  • des pommes de terre à l'indienne, avec des flocons de blé ; avec des oignons, des graines de moutarde, de cumin, de fenugrec sautées, et du curcuma et un peu de raisins secs
  • mon premier gâteau magique, pas mal, meilleur à température ambiante qu'au sortir du frigo. j'ai dû laisser un peu trop cuire le mieux car je n'ai pas eu 3 couches mais 2. Lundi, il en restait pour le faire goûter à mes collègues. Certains m'ont conseillé de le refaire avec des pommes, et une autre m'a dit que ça ressemblait beaucoup à un gâteau au caramel, le millat, que lui faisait sa mère. Et j'ai envie d'essayer aussi avec des laits végétaux, d'amande par exemple
  • un gâteau sans beurre, qui me donne des pistes pour faire d'autres essais. Des pommes coupées en fines lamelles mélangées à leur poids de sucre, et laissées mariner pendant 24 heures. 1ère tentative réalisée avec des proportions de quatre-quarts : 250g de pommes (cuites au sucre sans cuisson), 125g de yaourt (à la place du beurre !), 125g de sirop de sucre, 2 oeufs. J'ai blanchi les jaunes d'oeuf avec le sirop de sucre en démarrage et ça montait bien et facilement. Le rendu après cuisson était plutôt joli, y a plus qu'à travailler un peu la texture de l'intérieur pour que ça ressemble un peu moins à un far (peut-être bien mettre un peu moins de sirop dans la pâte et le garder pour puncher après cuisson)
Expériences culinaires du weekendExpériences culinaires du weekendExpériences culinaires du weekend
Lire la suite

Ce que j'ai appris sur les sushis

23 Novembre 2014 , Rédigé par Véronique Le Berre Publié dans #Japon, #technique

Jeudi dernier, Sandrine m'a demandé d'assister Antoine Corbey pour son cours sur les sushis à l'Ecole Gault&Millau.

Chouette ! J'y connais pas grand chose en sushi même si j'ai déjà essayé d'en bricoler. Y a longtemps...

Mon rôle n'était donc pas du tout de transmettre mon savoir (qui est à acquérir), mais d'être là pour pouvoir indiquer où le matériel se trouve et faire un peu le commis.

ça m'a donc placée en situation d'observatrice, ni cuisinier, ni élève, j'ai fait des photos et j'ai quand même appris pas mal de choses même sans trop manipuler.

Ce que j'ai appris sur les sushis

Le riz

il faut des variétés spéciales, certaines peuvent coûter très cher.

sans rice cooker, on ne peut pas faire de sushis.

il faut 45 minutes pour cuire le riz, le laisser absorber exactement l'eau qu'on a additionnée. les grains de riz doivent rester entier, ne pas se désagréger.

la fin de cuisson génère une espèce de croûte dans le fond du "bloc" de riz cuit, qu'on jette.

pour 1 litre de riz (cru), on ajoute 25 cL de vinaigre de riz. En fait, ce n'est pas seulement du vinaigre, on le fait un peu chauffer et on y fait fondre 2 ou 3 cuillérées de sucre.

On peut remplacer une partie du vinaigre de riz par un autre vinaigre (du vinaigre de vin rouge si on veut du riz rose par exemple), mais le vinaigre de riz est indispensable.

on brasse un peu le riz pour l'aérer

Ce que j'ai appris sur les sushis

La découpe du poisson

l'exemple du saumon

on n'utilise pas les mêmes parties du filet pour les différentes sortes de sushi ; le ventre pour les sashimis (la tranche de poisson est posée sur le riz), la partie la plus ventrale pour les maki, détaillée en lamelles de la longueur de la feuille de nori.

il y a une partie centrale du filet qui est trop dure pour être mangée crue, et que l'on jette donc.

c'était très intéressant de voir ce type de détail qui m'a bien rappelé la découpe de boeuf à laquelle j'avais assistée.

Ce que j'ai appris sur les sushisCe que j'ai appris sur les sushisCe que j'ai appris sur les sushis
Ce que j'ai appris sur les sushis

Les ingrédients complémentaires

Rien qu'à voir ce qu'on peut mettre à l'intérieur des sushis, ça donne faim et ça donne envie de faire une photo parce que c'est joli.

  • saumon
  • crevettes
  • concombre, avec la peau
  • pousses de radis
  • avocat
  • graines de sésame noir
  • oignons frits.

Et feuilles de nori bien sûr. ces mêmes feuilles dont le goût faisait peur aux Américains et pour qui on a donc inventé les "california roll", le riz à l'extérieur, la feuille de nori vers l'intérieur, dont la sensation est donc atténuée.

de l'importance de les choisir bien sèches, qu'il faut les couper dans le sens des traits, qu'on place le riz sur la face rugueuse des feuilles.

.

Et en accompagnement, de la sauce soja, du gingembre confit. Et on peut mettre une goutte de jus de yuzu dans la sauce soja, et c'est pas mal ce petit coup de peps que ça donne.

Ce que j'ai appris sur les sushis

Les types de montage

  • le plus classique "maki", petit rouleau avec une demi-feuille de nori, ou gros rouleau avec une feuille entière
  • california roll, où l'on place des graines de sésame ou des oignons frits sur le riz, un peu à la façon d'une panure
  • le sashimi, une petite quenelle de riz sur laquelle on vient plaquer et coller une tranche de poisson
  • le "bateau" où l'on enroule la feuille de nori autour de la quenelle de riz ; une variante sympa avec du concombre à la place de la nori. et il ne reste plus qu'à remplir le "bateau" de ce qu'on veut
Merci Antoine et Sandrine !Merci Antoine et Sandrine !Merci Antoine et Sandrine !

Merci Antoine et Sandrine !

Lire la suite

Ce que j'attends d'une étiquette produit

15 Novembre 2014 , Rédigé par Véronique Le Berre Publié dans #analyse

Sur un marché, il y a quelques semaines, j'ai acheté un genre de pâtes, un produit d'épicerie à cuisiner. Le fabricant est un artisan, il a voulu faire simple sur son étiquette, et je me suis vue chercher des infos qui n'y étaient pas ; ça donne donc l'occasion de lister ce que j'attends d'une étiquette, pour m'aider à utiliser le produit.

composition :

  • ingrédients (et l'ordre donne l'indication des proportions)
  • origine des matières premières / lieu de fabrication (je suis une lectrice assidue des codes emballeurs, qu'il n'y a hélas que sur les produits contenant des matières premières animales)
  • composition nutritionnelle. A minima les rapports protéines / lipides / glucides, pour aiguiller sur les ingrédients à associer pour faire un menu équilibré
  • poids net
  • outre l'étiquette, pouvoir voir à quoi ressemble le produit

le + sur l'étiquette de mes pâtes : l'histoire d'un des ingrédients, quelques mots pour décrire le métier de l'artisan

les pâtes que j'ai achetées sont bio, donc l'étiquette est un peu encombrée avec 2 logos bio : l'européen (obligatoire ? que personne ne connaît ?) et le français (plus reconnu ? qui offre plus de garantie ?) > beaucoup de questions qui mériteront de creuser un peu plus...

.

usage :

  • DLUO / DLC (connaissant les types de produit, on peut s'amuser à en déduire la durée de vie totale du produit)
  • quantité recommandée par personne
  • mode de cuisson
  • un mot sur le goût, la texture du produit ; ça aide aussi à accommoder, par exemple de savoir si on a des notes sucrées, acides, astringentes...
  • avec quoi accommoder le produit, pour les saveurs, pour l'équilibre nutritionnel
  • que faire avec l'emballage après utilisation (et pourquoi pas info sur impact environnemental de l'emballage)
  • et pourquoi pas où aller chercher des infos complémentaires
  • et transversalement, pour la confiance que ça induit ou la méfiance que ça peut générer des mots simples, bien choisis, pas de faute de français.
Lire la suite

Dosa, I did it !

11 Novembre 2014 , Rédigé par Véronique Le Berre Publié dans #Inde, #Recette, #Veg

La dosa c'est une sorte de crêpe indienne, très fine, qu'on peut garnir ou utiliser pour saucer des chutneys ou currys. Comme les nôtres, il y en a des plus ou moins fines, et c'est plutôt une spécialité du sud du pays. Et Xavier, qui était en Inde en même temps que moi pendant mon 1er voyage (en 2000) pariait que ça n'allait pas tarder à arriver en France. Hélas non...La dosa c'est une sorte de crêpe indienne, très fine, qu'on peut garnir ou utiliser pour saucer des chutneys ou currys. Comme les nôtres, il y en a des plus ou moins fines, et c'est plutôt une spécialité du sud du pays. Et Xavier, qui était en Inde en même temps que moi pendant mon 1er voyage (en 2000) pariait que ça n'allait pas tarder à arriver en France. Hélas non...La dosa c'est une sorte de crêpe indienne, très fine, qu'on peut garnir ou utiliser pour saucer des chutneys ou currys. Comme les nôtres, il y en a des plus ou moins fines, et c'est plutôt une spécialité du sud du pays. Et Xavier, qui était en Inde en même temps que moi pendant mon 1er voyage (en 2000) pariait que ça n'allait pas tarder à arriver en France. Hélas non...

La dosa c'est une sorte de crêpe indienne, très fine, qu'on peut garnir ou utiliser pour saucer des chutneys ou currys. Comme les nôtres, il y en a des plus ou moins fines, et c'est plutôt une spécialité du sud du pays. Et Xavier, qui était en Inde en même temps que moi pendant mon 1er voyage (en 2000) pariait que ça n'allait pas tarder à arriver en France. Hélas non...

Dosa, I did it !

C'est une recette qui était restée assez mystérieuse pour moi ; j'ai cherché à voir comment faire, plusieurs fois, à Puri et dans le Kerala ; j'en ai dégusté ; mais je n'en avais jamais fait.

La pâte c'est un mélange de riz et de biri dal, qu'on broie, qu'on laisse macérer pendant plusieurs heures avant de cuire.

J'ai testé les proportions : 1 part de biri dal pour 5 parts de riz, que Hari, le patron du Hari à Puri m'avait communiquée, le 11 novembre 2012 (j'ai pas fait exprès mais c'est une drôle de coïncidence...).

Hari utilisait une meule en pierre pour broyer les grains. Moi j'avais qu'un mixeur, alors j'ai d'abord trempé mes grains un volume identique d'eau pendant quelques heures, puis j'ai broyé aussi finement que possible, puis rebroyé encore avant de cuire.

A gauche la cuisson dans un restaurant à Kottayam (Kerala), au milieu au Hari à Puri, à droite à la guesthouse Paradiso (Kumily - Kerala) à la poêle. Toujours sur une espèce de grane plancha. Et je me suis tellement dit que c'était comme des crêpes sur une bilig, que je me rends compte que je suis incapable de me souvenir de la façon d'étaler la pâte... même si c'est sûr que c'était pas au rozell !A gauche la cuisson dans un restaurant à Kottayam (Kerala), au milieu au Hari à Puri, à droite à la guesthouse Paradiso (Kumily - Kerala) à la poêle. Toujours sur une espèce de grane plancha. Et je me suis tellement dit que c'était comme des crêpes sur une bilig, que je me rends compte que je suis incapable de me souvenir de la façon d'étaler la pâte... même si c'est sûr que c'était pas au rozell !A gauche la cuisson dans un restaurant à Kottayam (Kerala), au milieu au Hari à Puri, à droite à la guesthouse Paradiso (Kumily - Kerala) à la poêle. Toujours sur une espèce de grane plancha. Et je me suis tellement dit que c'était comme des crêpes sur une bilig, que je me rends compte que je suis incapable de me souvenir de la façon d'étaler la pâte... même si c'est sûr que c'était pas au rozell !

A gauche la cuisson dans un restaurant à Kottayam (Kerala), au milieu au Hari à Puri, à droite à la guesthouse Paradiso (Kumily - Kerala) à la poêle. Toujours sur une espèce de grane plancha. Et je me suis tellement dit que c'était comme des crêpes sur une bilig, que je me rends compte que je suis incapable de me souvenir de la façon d'étaler la pâte... même si c'est sûr que c'était pas au rozell !

A gauche, ma tentative de cuisson à la poêle. ça cuit trop vite pour être bien étalé, mais au final, ça ressemble pas mal aux appam que j'ai goûté à Allepey...A gauche, ma tentative de cuisson à la poêle. ça cuit trop vite pour être bien étalé, mais au final, ça ressemble pas mal aux appam que j'ai goûté à Allepey...

A gauche, ma tentative de cuisson à la poêle. ça cuit trop vite pour être bien étalé, mais au final, ça ressemble pas mal aux appam que j'ai goûté à Allepey...

Dosa, I did it !

J'ai quand même démarré la bilig pour essayer de faire plus fin.

Mes conclusions :

  • recette OK, et quantité d'eau OK (j'ai essayé de rallonger un peu la pâte mais sans grande réussite)
  • cuisson : à travailler. J'ai essayé plusieurs températures mais j'ai pas encore calé celle qui convient pour faire aussi fin que je le voudrais
Pour la garniture, j'ai vu râper des carottes et des betteraves rouges dessus avant la fin de cuisson, et ajouter des oignons crus ; et ça se mange en trempant la crêpe dans un curry de pois chiches et un chutney liquide un peu sucré à la noix de coco. Massala dosa, ça veut dire garni d'une sorte de purée de pommes de terre mélangée à des épices, d'autres légumes...Pour la garniture, j'ai vu râper des carottes et des betteraves rouges dessus avant la fin de cuisson, et ajouter des oignons crus ; et ça se mange en trempant la crêpe dans un curry de pois chiches et un chutney liquide un peu sucré à la noix de coco. Massala dosa, ça veut dire garni d'une sorte de purée de pommes de terre mélangée à des épices, d'autres légumes...

Pour la garniture, j'ai vu râper des carottes et des betteraves rouges dessus avant la fin de cuisson, et ajouter des oignons crus ; et ça se mange en trempant la crêpe dans un curry de pois chiches et un chutney liquide un peu sucré à la noix de coco. Massala dosa, ça veut dire garni d'une sorte de purée de pommes de terre mélangée à des épices, d'autres légumes...

Dosa, I did it !

Moi j'ai choisi, pour faire simple, des pommes de terre sautées avec des graines de cumin et de moutarde, avec un peu de curcuma.

C'était toujours pas assez fin, mais pas trop loin en saveur de ce que je me souvenais.

Y a plus qu'à prendre le temps de faire les currys qui vont avec, et améliorer la cuisson...

Lire la suite

Petit épeautre / Grand épeautre

10 Novembre 2014 , Rédigé par Véronique Le Berre Publié dans #analyse, #ingrédients

Ah la la qu'est-ce que j'ai traîné pour faire cet article, que je dois à l'équipe de Souppes depuis juin dernier, quand on est passé devant des champs d'épeautre et que l'on a parlé des combinaisons de céréales qui sont proposées pour l'alimentation du bétail en agriculture biologique (pour obtenir des valeurs nutritionnelles intéressantes et que la pousse soit facile à faire en bio, donc sans pesticide).

J'avais entrepris les recherches au moment de mon travail sur le menu "protéines du futur" il y a un mois et demi, et voici enfin la synthèse.

C'est quoi la différence entre grand et petit épeautre donc ?

grand épeautre à gauche, petit épeautre à droitegrand épeautre à gauche, petit épeautre à droite

grand épeautre à gauche, petit épeautre à droite

Ce qui est similaire aux 2 variétés :

  • des espèces rustiques, adaptées à une culture en bio
  • des rendements assez faibles
  • des variétés anciennes
  • de bonnes propriétés nutritionnelles, une richesse en lysine (un des acides aminés indispensables)
  • un goût de noix
Grand épeautre à gauche, petit épeautre à droite. Ce n'est pas tant la taille du grain qui différencie ces 2 espèces...Grand épeautre à gauche, petit épeautre à droite. Ce n'est pas tant la taille du grain qui différencie ces 2 espèces...

Grand épeautre à gauche, petit épeautre à droite. Ce n'est pas tant la taille du grain qui différencie ces 2 espèces...

 

Grand Epeautre

 

Petit Epeautre

= Engrain

biologie bien adapté aux sols pauvres le "papa" du froment
graine nécessité d'un décorticage (déglumelage)  
Protéines

17%

Contient du gluten

A priori il y a les 8 aa indispensables comme dans le petit épeautre (mais proportion faible en tryptophane)

11,8%

Peu de gluten (7% des protéines)

Contient une proportion intéressante des 8 acides aminés indispensables

Fibres 9,96 % 10,3 %
Minéraux significatifs

magnésium, zinc, cuivre, fer

magnésium, phosphore, calcium

+ Teneur intéressante en caroténoïdes

Utilisation de la balle en rembourrage de coussins...  
Utilisation de la farine panifiable

panifiable mais monte peu

(est-ce de la farine complète ?)

Cuisson de la graine

Faire tremper une nuit

Cuisson comme les pâtes (eau bouillante - 25 à 30 minutes) ou en rizotto

Cuisson comme les pâtes (eau bouillante) ou en rizotto

 

Autres produits Pâtes alimentaires  

 

To be completed je pense...

Et je n'oublie pas de citer mes sources :

Lire la suite

Manger vite, et super bien, ou bien

4 Novembre 2014 , Rédigé par Véronique Le Berre Publié dans #restaurant, #à emporter

Manger vite, et super bien, ou bien

Comme je n'ai pas le temps de me consacrer à la réflexion sur les sujets que je continue à mettre dans le panier des "billets blog à rédiger", je continue à raconter ma vie...

Partant de Rennes vendredi midi pour aller à Brest, j'ai décidé de passer par la route du centre, parce que c'est pas vraiment plus long, et surtout parce que j'avais très envie depuis longtemps de tester la Cantine des Chefs à Carhaix, l'initiative de Laurent Bacquer (ex Eventail des Saveurs et maintenant Le Bistrot ki coz - comment ça se traduit du breton ça ?? vieux chien ?) et de Jean-Claude Spégagne (le Bienvenue à Roudouallec). La boutique est située en face du McDo de Carhaix (et collée à la Biocoop), alors les Chefs jouent le jeu de mots : fastgood.

Le concept : des recettes de chef, en bocaux, frais, à consommer sur place ou à emporter. La maison consigne les bocaux mais fournit gracieusement les couverts.

J'ai choisi le cassoulet de merlu BZH, avec des haricots coco, et de belles saveurs d'épices et de fumet de crustacés, et un petit crumble croquant sur le dessus.

Suuuuuper bon !!!

Le poisson a un goût de poisson, et n'est pas trop cuit, il y a une belle association de saveurs et de textures. Et c'est gourmand et copieux, les haricots sont bien confits comme il faut, mélangés à de beaux morceaux de lard.

J'ai aussi pris une mousse au chocolat, proposée avec un biscuit croquant chocolat cardamone. Parfaitement bien dosé aussi.

Et pourtant je n'ai pas donné toutes ses chances au produit : j'ai mangé en conduisant, en jonglant comme je pouvais entre le bocal, la fourchette et le volant. Si je le précise, c'est parce que ça m'a fait manger lentement, et que ça en valait le coup, pour apprécier les libérations de saveurs, et que le bocal est resté chaud, bien comme il faut.

Et en plus, la déco que j'ai aperçue vite fait m'a parue bien, elle n'en fait pas trop, elle est simple et conviviale. Et les étiquettes et tout l'univers graphiques sont aussi très réussis, gourmands, sympas, évoquant clairement la bonne qualité sincère.

ça s'entend que j'ai vraiment aimé, non ? Alors pour transmettre ce plaisir, j'ai laissé mes bocaux à mes parents, pour qu'ils aient eux aussi l'occasion d'y aller. Et si ils prenaient eux aussi l'offre à emporter et continuaient la chaîne ? (Papa, Maman, si vous lisez ceci ?). Et si on lançait ce concept sur les réseaux sociaux ? A qui la plus longue chaîne de transmission de bocaux ?

Manger vite, et super bien, ou bienManger vite, et super bien, ou bienManger vite, et super bien, ou bien

Je profite de ce billet pour relater 2 autres expériences de "manger vite et mieux que mal" :

Testé au nouveau centre commercial Alma à Rennes (j'aime pas beaucoup les centres commerciaux), le concept de Bagel (j'aime pas trop les bagel) du concept Brueggers, chaîne américaine.

Je viens de chercher le site internet en France, pas à jour, il indique "soon opening in France". Eh non, pas soon, already, vu que j'ai testé et que j'étais surement pas la première.

Bon alors, qu'est-ce que j'allais faire dans cette galère ? Je risque de pas retourner à l'Alma de sitôt, alors l'envie d'essayer a gagné.

Le concept : on choisit le bagel de son choix (plain, muesli, cheddar, et un 4ème que j'ai oublié) et puis la garniture. J'ai pris "saumon", saumon fumé, avec du creamcheese (evel just !), de la salade, des carottes. Le sandwich est préparé à la commande et on vous remet un genre de buzzer qui vibre quand c'est prêt, comme au Capucin Gourmand à Toulouse.

J'ai aimé : le pain chaud, la garniture fraîche, le contraste de température ; la texture du pain, assez moelleux à l'intérieur et une croûte un peu craquante quand même ; l'association de saveurs assez équilibré ; les carottes qui apportent du croquant ; le fait qu'on vous coup le bagel en 2, ce qui le rend facile à manger avec une seule main (j'ai encore mangé dans ma voiture...)

J'ai moins aimé : le pain qui colle un peu aux dents ; le non traçage des ingrédients, l'absence d'histoire véhiculée en 1ère approche, j'ai trouvé que ça manquait un peu de fond, pourquoi on me fait manger un truc américain, pourquoi je vais aimer, d'où viennent les ingrédients, d'Amérique aussi ?

Manger vite, et super bien, ou bienManger vite, et super bien, ou bienManger vite, et super bien, ou bien
Manger vite, et super bien, ou bien

Et puis, j'ai aussi eu besoin ces derniers temps d'acheter à manger à la boulangerie de la gare de Rennes, juste avant de prendre le train.

Tant qu'à ce qu'on me donne un sachet pour transporter mes achats, eh bien, j'aime autant que ce soit ce type-là, fait ici et biodégradable.

Lire la suite